Rapport Jour 2, 23-Juillet-2024 Mauritanie et Benin+inputs Bénin VF
Note taker name:
Mauritanie
et
Bénin
Date:
2
3
Ju
i
llet
2024
La journée a commencé à 8H50
Session name
1
:
Rapport J1 (
Burkina Fasso
et
Madagascar
)
Key take-aways / action points:
La journée a commencé
par
la présentation du rapport d
e la première journée par le duo de rapporteur
s Burkina
Faso et Madagascar
. Après cela s’en
son
t
suivi
la répartition des participants
en
six (06)
groupes
,
la lecture des TDR
pour
l’analyse
FFOM
de l’utilisation du drone dans la distribution
des produits de santé au dernier kilomètre.
Session name
2
:
Travaux de groupe sur l’analyse
FFOM
des projets de drone
pour la distribution
des produits de santé
.
Les s
ix (0
6
)
groupes
(A,
B,
C,
D,
E,
F)
ont travaillé
sur
les forces
,
faiblesses, opportunités et menaces (
FFOM
)
avec comme base
les
08 domaines
d’analyses
suivants:
1-
environnement géographique et climatique,
2- environnement social et politique nationale
,
3- environnement stable sans défis
sécuritaire
4- environnement à défis
sécuritaire
national, régional et international,
5-
environnement à défis humanitaire
national, régional et international,
6- organisation structurelle et fonctionnel
des départements ministeriels en charge de la santé publique
7- ressources humaines stratégiques avec e
xpertise sur les drones en santé
8- contexte règlementaire national, régional et international sanitaire et transport aérien)
Restitution des travaux de groupes :
Un groupe a présenté
les fruits des réflexions
que
les autres groupes ont amend
é. Les résultats de
l’analyse FFOM
amendés
sont
en cours de
consolidation et
la
validation se fer
a
au J3 de l’atelier
.
Par
ailleurs, e
n
Vue
de perme
ttre une
même
compr
é
hension de l
’approche de l’analyse FFOM
,
une clarification du concept a été apportée en dé
b
ut de la restitution.
Le draft des résultats
compilés
se
ra
annex
é
a
u present rapport.
Session
name
3
:
Panel de discussions stratégiques sur le mécanisme de collaboration et de coordination à mettre en place dans un
p
rojet de distribution des
m
édicaments par drone dans un contexte de défis sécuritaire avec les Ministères de souveraineté (Défense, Sécurité, Intérieur ou Administration territoriale).
Key take-aways / action points:
Question 1 :
croyez
-vous
à une collaboration possible entre les différents acteurs
(Ministère de la santé et
le Ministère de
la Défense (l
’État-m
ajor de l’
A
rmée de l’air)
dans un projet de DDK par Drones
?
–
Bénin :
la
c
ollaboration
est
possible et nécessaire et existe dèjà au Bénin
.
Les conditions politiques et administratives
la
favorisent et il suffit que l’Etat-major soit officiellement saisie par les
autorités
compétentes.
A titre illustratif
, l
’armée de l’air a été impliqué
e
dans le processus
expérimental d’utilisation du drone pour la DDK
dès le départ
.
L
es compétences
et l’expérience
existent dèjà au sein de l’armée.
-Sénégal :
L’armée peut bien appuyer le MS dans la distribution des intrants de santé
puisqu’il s’agit d’un service public.
Sur le plan technique et professionnel, il y a
une expérience d
’un
e
dizaine d’
an
née
s dans le domaine, donc l’environnement existe et peut être mis à la disposition du MS.
Une école de formation
de pilotes
est dèjà en place
et une option de formation
de pilote de
drones est envisagée.
-Burkina
Faso :
Le gouvernement accorde une place importante à la santé
à la santé de la mère et de l’enfant
.
À
cet effet l’introduction des drones dans la chaîne d’approvisionnement
serait possible
. Il suffit juste de mettre en place un cadre de collaboration précis tenant en compte
l
es textes
réglementaires
en vigueur
dans le
pays.
Il y
a
aussi
l’
existence de compétences dans l’exploitation
des
drones.
– Madagascar :
L’armée est dans une phase de transition, à cet effet il ya tendance à se porter vers la protection civile pour faire face aux catastrophes naturelles (cyclones…). A cet effet il ya un cadre de collaboration entre l’armée de l’air et le MS pour les questions humanitaires.
Les textes de l’ACM font de sorte que les pilotes
de
drones sont des pilotes d’avion pour avoir le même l
anguage.
Il faudra aussi une mise à niveau sur les techniques de reconnaissance des drones aux militaires.
– Côte d’Ivoire :
la collaboration avec l’armée de l’air est possible vu que les compétences et la technicité dans le domaine des drones existe
nt
;
l’armée reste disponible à collaborer avec le MS
.
La Côte d’Ivoire ayant déjà fait appel à un opérateur de drone, il restera
le suivi de
c
es operations aériennes.
Question 2 :
quels conseils pratiques
pouvez-vous
donner
Ministère de la Santé pilotant les
projets
DDK à l’aide de
drones pour
en
garantir le succès
?
Bénin :
avoir une ma
î
trise parfaite de la règlementation; consulter
dès le début
tou
te
s
les
parties prenantes de
la règlementation; tenir compte de mesures sécuritaire
en vigueur
dans les pays; choisir les drones les mieux adaptés au
x
contextes; tester les drones avant tout achat
et s’assurer de la disponibilité d’une flotte conséquente (3 drones au minimum)
.
Sénégal :
confier le projet à l’armée de l’air; impliquer toutes les autorités de regulation dès le début; mutualiser avec les moyens de l’armée de l’air ou une autre entité utilisant le système; bien étudier le materiel à acheter;
pour
des coopérations
transfrontali
è
r
e
s
, travailler sur les spécificités sécuritaires (
drone sans technologie
embarquée
/caméra
)
; maîtriser le système de maintenance et
le circuit d’approvisionnement en
pieces de rechange.
B Faso:
Respect
er
l
es textes en vigueur
dans les
pays
; a
ssurer la sécurité des zones d’attérissage/largage; prévoir suffisamment de personnel de pilotage et de maintenance; prévoir un
stock suffisant de pieces de rechange
et collaborer les pays utilisant les mêmes types de drones.
–
Madagascar :
Intégrer l’armée
dès le début
dans les projets
,
partage
r
les
expériences entre l’armée et le civile pour anticiper
les problèmes majeurs
.
– Côte d’Ivoire :
choisir un drone fiable
et bien
connu
(
histoire et capacités avérés
)
; comprendre et
intégrer
l’ensemble des coûts d’exploitation
dans le plan de financement
.
Question 3:
Sur la base de votre expérience
pensez vous que dans un pays à défis sécuritaire on peut mettre en place un projet de distribution au DDK par drone
?
Bénin:
Oui et l’idéal est de confier ce projet à l’armée de l’air.
Il est également preferable de confier ce projet à des acteurs étatiques qu’à des acteurs privés pour des raisons de sécurité
.
Pour réussir il faudra mettre en place un comité de coordination entre le Ministère de la santé et celui de la défense (
armée de l’air).
Sénégal:
l’armée peut appuyer le MS en situ
ation sécuritaire, mais tout
depend
du niveau sécuritaire auquel
le pays est confronté vu que le
Coeur
du métier
est la
défense
et la sécurité
nationale
. Il faudra
sécuriser également le circuit de lancement des drones pour éviter que les appareils ne tombent entre de mauvaises
mains.
De plus, il faudra recruiter et former les civiles qui pourront capitaliser des acquis de l’armée.
B Faso :
Le plus important est le système de tracking des drones
pour des raisons sécuritaires.
Il
est actuellement difficile mais pas impossible de faire ces vols.
Une collaboration avec le Ministère de la santé pourra favoriser l’initiative.
Madagascar :
La coordination et le suivi pratique sont necessaires pour ce genre d’activités dans
le contexte d’insécurité
.
– Côte d’Ivoire :
Ce type de missions devrait être délégué à
l’armée en situation d’insécurité.
Il faudra démontrer l
’intérêt de l’armée dans la mise en oeuvre de tel porjet.
E
n situation d’insécurité, l’armée n’abandonnerait jamais des populations en situation difficile et qui ont besoin d’aide.
Questions/Réponses
Les débats ont permis de clarifier les zones d’ombre et d’apprécier les opportunités et les défis de déploiement de drone dans la DDK.
Session name
4
:
Règlementation des drones civils et règlementation des drones utilisés pour la distribution des produits de santé
(
Partage de d’expérience règlementaire de l’aviation civile de Madagascar
)
Key take-aways / action points:
-nouvelles règlementation en matière d’aviation civile applicable à partir de février 2025 a été présentée; régime actuel autorisation exceptionnelle d’exploitation.
– enregistrement et immatriculation des drones;
– 03 standards de règlementation aérienne élaborés
– dispositions diverses
– obligation de maintenance (un manuel de maintenance) avec toutes les conditions de suivi
– manuel d’exploitation,
– exigences opérationnelles
.
Questions/réponse
Les questions ont tourné autour de :
Du système de contrôle des autorisations (mécanismes),
Questions de sécurité des zones de survol,
Statisques de respects des conditions de vol pour amélioration,
Le dégrès d’implication des parties prenantes dans l’élaboration de la règlementation.
Session name
5
:
Récap
itulatif de la journée par CHMP qui a rappelé les
éléments forts des
trois grands moments qui ont caractérisé cette journée et qui ont été détaillé plus haut.
La journée a prit fin à
17H13.

