Note Conceptuelle_Conférence régionale d’engagement des réseaux religieux pour l’autonomisation des femmes et des jeunes et le dividende démographique au sahel
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CONFERENCE REGIONALE D’ENGAGEMENT DES RESEAUX RELIGIEUX POUR L’AUTONOMISATION DES FEMMES ET DES JEUNES ET LE DIVIDENDE DEMOGRAPHIQUE AU SAHEL
A NOUAKCHOTT
Hôtel AZALAI Marhaba
DU 7 AU 10 MA1I 2018
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DOCUMENTS PREPARATOIRES
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NOTE CONCEPTUELLE
CONFERENCE REGIONALE D’ENGAGEMENT DES RESEAUX RELIGIEUX
POUR L’AUTONOMISATION DES FEMMES ET DES JEUNES
ET LE DIVIDENDE DEMOGRAPHIQUE AU SAHEL
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1- Contexte et justification
Le projet d’Autonomisation des Femmes et de Dividende Démographique au Sahel (SWEDD) est une initiative régionale, née de la volonté des présidents de six pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) de renforcer le niveau d'autonomisation des femmes et des adolescentes en vue d’accélérer la transition démographique dans la région.
La population des six pays formant la zone d’intervention du SWEDD connaît une forte croissance. Elle atteint 93 millions d’habitants avec un taux d’accroissement moyen de 2,9% et un taux de fécondité moyen de 5,9 enfants par femme. Ce contexte amène certains observateurs à dire que la démographie est une bombe au Sahel[1]. Dans certains pays comme au Niger, on enregistre un taux de fécondité moyen de 6,6 enfants par femme.
L’autonomisation des femmes et des jeunes
Dans ce contexte, les jeunes constituent une population croissante et importante à l’instar de la situation en Mauritanie où le déséquilibre démographique est tel que 30% de sa population ont moins de 10 ans et que 44,2% ont moins de 15 ans. Partout, les jeunes rencontrent des difficultés à bénéficier d’une formation adéquate offrant de réelles perspectives d’emploi. Ils s’impatientent de voir les fruits des politiques publiques d’insertion professionnelle et pourraient se sentir de plus en plus attirés par les démons de l’immigration clandestine ou par des courants extrémistes. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a bien perçu le danger de cette situation et adopté une résolution[2]sur l’implication des jeunes dans les programmes de développement, afin de tirer profit de l’immense potentiel qu’ils représentent. Il s’en suit que le fait d’exploiter une aussi grande population de jeunes comme une force de développement en investissant dans la santé, l'autonomisation, l'éducation et l'emploi est l’un des plus grands défis des années à venir. Mais en cas de succès dans ce domaine, les pays africains seront en mesure de récolter des dividendes significatifs de ce changement démographique – connu sous le nom de dividende démographique.
Le mariage et les grossesses précoces sont fréquents dans la région et contribuent à des taux globaux élevés de fécondité. L'âge au premier mariage reste très bas, soit 15,7, 16,6 et 17,1 respectivement pour le Niger, le Mali et la Mauritanie. Les adolescentes subissent les conséquences disproportionnées des mariages et grossesses précoces sur leur santé et leur développement. Les risques de mourir en raison de complications liées à la grossesse de l'adolescente sont deux fois plus élevés que ceux encourus par une femme qui attend d'avoir 20 ans pour commencer à procréer. Une bonne santé constitue en effet une priorité clé pour créer un environnement permettant aux jeunes de réaliser leur plein potentiel. Les investissements dans la santé reproductive et les autres domaines SRMNIN auront un impact positif sur le changement démographique et, en conséquence, stimuleront la croissance économique en général. Des études ont montré que si 10% de plus de filles allaient à l'école, le PIB moyen augmenterait de 3% et si les obstacles au travail étaient réduits pour les femmes, la productivité de ces dernières serait rehaussée de 25%. Cependant, dans les pays du Sahel, les obstacles limitant l'accès des jeunes à l'information et aux services de SRMNIN persistent, en particulier pour les femmes et les filles. A noter également que la majorité des femmes de la région continuent de souffrir de multiples formes de privation et de frustration. Les programmes de promotion du genre ont certes amélioré l’autonomie des femmes des zones urbaines dans certains pays, mais celles des zones rurales subissent encore tout le poids de la tradition. Elles sont encore victimes de la dépendance, des mariages précoces, des mutilations génitales, des violences multiformes et de la difficulté d’accéder à des services de santé reproductive et sexuelle de qualité.
L’engagement des réseaux religieux
Dans des pays du Sahel, les facteurs religieux et culturels sont considérés comme un défi principal à relever pour améliorer l’accès aux services de santé reproductive et promouvoir le genre. Les leaders religieux exercent une grande influence et peuvent devenir des acteurs et des alliés précieux pour conduire le changement escompté. Ces dirigeants religieux et traditionnels constituent en effet des groupes jouissant d’une grande autorité morale au sein de leurs communautés respectives. En conséquence, leur adhésion et leur soutien sont indispensables pour atteindre des résultats durables de développement visés par tous les projets et programmes mis en œuvre aux niveaux local et national. Or, on constate que la participation de la société religieuse (chefs religieux, organisations confessionnelles, autres) autour des questions de santé reproductive et de promotion du genre et l’action en faveur du renforcement des capacités des jeunes demeurent faibles.
Bien des défis restent à relever pour engager les groupes religieux à collaborer avec les programmes de développement, notamment et pour définir une approche appropriée d’intégration des programmes de santé reproductive et de promotion du genre dans ceux de l'enseignement dispensés par les institutions d’éducation religieuse. Pour relever ces défis, il est indispensable de répondre au besoin souvent exprimé par les leaders religieux et traditionnels eux-mêmes d’être dotés des connaissances requises, renforcés, mobilisés dans un cadre adéquat et impliqués dans la mise en œuvre des actions qu’ils convenues de concert avec eux et les autres acteurs. C’est seulement ainsi que les leaders religieux et traditionnels pourront jouer leur rôle dans tout ce qui se rattache au traitement de la problématique du dividende démographique. Engagés dans un but commun, les leaders religieux et traditionnels contribueront à de grands changements au niveau régional et national et participeront activement à la mise en œuvre des politiques visant à modifier positivement le comportement des communautés, des familles et des villages. En effet, un message porté par un leader religieux à un écho inestimable pouvant atteindre chaque jour des centaines de personnes, pourvu que son message soit adapté au niveau des communautés, aux normes religieuses et traditionnelles, aux outils et méthodes communautaires de communication et au besoin d’encouragement de la SRMNIN et d’autonomisation des femmes et des jeunes.
A cet effet, l’expérience du Bangladesh est instructive, les leaders de ce pays s’étant engagés à promouvoir des messages et des choix dans le cadre de leurs activités de conseil aux familles et de dialogue avec les communautés locales. Ils ont diffusé leur message à travers des forums nationaux et internationaux expliquant la position de l’Islam sur l’espacement des naissances et la SRMNIN, contribuant ainsi à l’avènement d’une communauté positive, inclusive et collaborative en matière de respect du droit des femmes.
Le projet SWEDD
Les différents aspects de ce contexte expliquent bien que le Projet SWEDD soit articulé autour des trois composantes suivantes (i) la composante 1 vise à créer la demande pour les produits et services de SRMNIN en favorisant le changement social et comportemental (ii) la composante 2 vise à renforcer les capacités régionales afin d'améliorer l'offre en produits SRMNIN et en personnel qualifié (iii) la composante 3 vise à renforcer le plaidoyer et l’engagement politique pour la mise en œuvre du Projet. L’implication des leaders religieux et traditionnels de différentes confessions est importante pour l'ensemble du projet SWEDD. Leur leadership et leur engagement fort sont également essentiels pour la réalisation du changement démographique.
2- Processus et expériences d’engagement des leaders religieux et « mourchidatts »
Pour bien préparer cet échange régional, le Projet SWEDD a mené d’importantes activités, notamment :
* L’atelier pilote d’une formation sur la santé génésique, politiques de population et questions de genre, organisée par le Centre Islamique International pour la Recherche et les Etudes en Population, de l’Université Al-Azhar, sous le patronage du grand Imam d’Al-Azhar en avril 2018.
* L’organisation d’un atelier national et l’élaboration d’une cartographie des acteurs religieux en 2017/2018 dans chacun des pays du SWEDD. La cartographie a examiné la situation de l'engagement religieux actuel et potentiel dans la SRMNIN, identifié des champions et des réseaux de leaders religieux et de « mourchidatts[3] » et formulé des recommandations. Des ateliers nationaux ont été organisés pour valider les cartographies dans chacun des pays et les leaders de réseaux mobilisés au niveau national, y compris des champions identifiés pour la formation d’un réseau régional.
* L’organisation du symposium « Islam, Dividende Démographique et Bien-Etre Familial[4] » en collaboration avec la République du Tchad, le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), la Banque Mondiale et le Haut Conseil des Affaires islamiques du Tchad en juillet 2017.
* L’expérience de l’implication des religieux au Bangladesh au cours de l'échange Sud-Sud entre les pays SWEDD et le Bangladesh, organisé en mai 2016 par la Banque Mondiale et le UNFPA- WCARO. Cet échange a mis à profit une bonne expérience dans le domaine de l’engagement des religieux et leaders traditionnels dans la région.
* La consultation régionale avec les confessions religieuses, organisée à Dakar en octobre 2015 par UNFPA WCARO. Regroupant 15 pays, cette consultation sur la santé de la reproduction et le Dividende démographique été l’occasion d’étendre le partenariat à d’autres acteurs pour s’assurer que les interventions du UNFPA soient alignées sur certains agendas dont celui de l’Union Africaine. Elle a été aussi le lieu pour les leaders religieux et les chefs coutumiers de s’engager à participer à la promotion de la santé reproductive.
* Le partenariat avec United Religions Initiative, objet d’une lettre d’entente signée par UNFPA WCARO et URI à Addis-Ababa le 1er juillet 2016 dans le but de sensibiliser les acteurs religieux en Afrique sur les questions de population et sur le dividende démographique, de promouvoir l’accès aux services de santé de la reproduction et de lutter contre la radicalisation des jeunes.
* Une fatwa contre les MGF : Au mois de septembre 2011, avec le soutien d’ONU-FEMMES de l’UNICEF, du UNFPA et de la GIZ, un Colloque international des oulémas d’Afrique de l'Ouest, d'Égypte et du Soudan tenu à Nouakchott a émis également une fatwa jugeant « la pratique des MGF connue et pratiquée en Mauritanie, ainsi que les formules similaires dans les pays islamiques, non acceptables et illicites selon la Charia ».
* D’autres bonnes pratiques comme l’expérience de l’implication des religieux au Maroc. Depuis 2010, UNFPA Maroc a identifié la Rabita Mohamédia des Oulémas (RMO) comme partenaire clé pour l’introduction des droits à la Santé sexuelle et reproductive et la lutte contre les violences basées sur le genre dans le discours religieux.
3-Les objectifs de l’échange régional
L'objectif principal de l'échange régional est de développer une feuille de route dans les actions de plaidoyer et de campagnes de sensibilisation au niveau communautaire et lancer la collaboration entre les gouvernements, les organisations confessionnelles et les Organisations Non Gouvernementales engagées dans la mise en œuvre d’interventions visant l’autonomisation des femmes et des filles, dans les zones ciblées par le projet, pour en optimiser les résultats escomptés. La feuille de route définira l’action des leaders religieux dans le cadre du projet SWEDD dans la promotion d'autonomisation des femmes et des jeunes à travers la scolarisation, des activités génératrices de revenu, une meilleure santé reproductive et de promotion du genre.
Les objectifs spécifiques sont les suivants :
Objectifs spécifiques
Questions à résoudre
1. Lancer un dialogue collectif entre leaders religieux sur les rôles qu’ils peuvent jouer et les actions qu’ils doivent mener pour l’amélioration de la santé reproductive et la promotion du genre.
* Quels rôles et quelles actions concrètes les Leaders religieux peuvent-ils jouer et mener ?
* Quels sont les informations et les connaissances dont les champions des réseaux religieux ont besoins?
2. Élaborer une feuille de route et sa mise en œuvre par Leaders religieux, en particulier les actions à entreprendre durant le premier semestre.
* Quel doit être le contenu de la feuille de route à convenir ?
* Quelles sont les actions à mener durant- le premier semestre pour la mise en œuvre de la feuille de route?
* Comment engager et impliquer les experts expérimentés pour la mise en œuvre de la feuille de route?
3. Lancer la collaboration entre les Leaders religieux, les Ministères partenaires dans la mise en œuvre du projet, les ONGs, les experts expérimentés, etc. pour la promotion de la santé reproductive et du genre dans les pays SWEDD
* Comment les Ministères partenaires dans la mise en œuvre du projet peuvent-ils suivre, coordonner et renforcer le processus de mise en œuvre de la feuille de route?
* Comment les autres acteurs (ministères, ONG, les experts, en autres) peuvent-ils soutenir les actions de mise en œuvre de la feuille de route?
4- Profil des participants
Les principaux agents qui peuvent contribuer à améliorer la qualité des résultats de la conférence et à atteindre les objectifs de l’échange régional sont les suivants :
Les délégations pays constitueront de :
* Les champions parmi les leaders religieux qui ont récemment participe dans l’atelier de formation de Al-Azhar en avril 2018, identifiés à travers la cartographie nationale avec la participation d'au moins deux "mourchida" par réseau. (6-7 personnes par pays)
* Représentants des Ministères partenaire de mise en œuvre du projet SWEDD (2 personnes)
* Les Coordinateurs des pays SWEDD ou leur représentant (1-2 personnes)
Il y aura également à l’atelier
* Un nombre réduit des ONGs responsables de la mise en œuvre des interventions d’autonomisation des filles dans le projet SWEDD.
* Des experts ayant de l'expérience dans l'implication des réseaux religieux dans les initiatives de santé reproductive et de promotion du genre ainsi que des experts théologie de confession musulmane
* Les partenaires techniques et financier
5.- Résultats attendus
A court terme, les leaders musulmans sont en mesure d'agir en tant qu'agents du changement dans la coalition active du SWEDD. A long terme, ils travaillent en collaboration stratégique avec les gouvernements et autres partenaires de développement pour la réalisation de leur politique de population et de promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes et permettra aux pays du Sahel de récolter des dividendes démographiques.
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PROGRAMME DE LA CONFERENCE
JOUR 1 – Lundi 7 mai 2018
Lieu : Hôtel AZALI Marhaba
08.30-09.30
Accueil et enregistrement des participants
09.30-10.30
Cérémonie officielle d’ouverture
* Ouverture par des versets de Coran
* Présentation des délégations et du Programme par le Modérateur
* Mot de bienvenue de la Rabita des Oulémas de Mauritanie.
* Mot du Représentant Résident de la Banque Mondiale
* Mot du Directeur Régional de l’UNFPA sur les recommandations du Symposium de Ndjaména
* Allocution d’ouverture officielle par le Ministre des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel
* Photo de famille
10.30- 11.00
Pause thé
11h-12.30
* Pourquoi devions-nous nous intéresser à la capture du DD en s’investissant dans l’Autonomisation des femmes et des jeunes ? Ministre de l’Economie et des Finance de Mauritanie (ou son représentant) [20 min]
* La position de l’Islam concernant la poursuite de l'éducation formelle des filles, l'autonomisation sociale et économique des filles et leur bonne santé reproductive : Synthèses des acquis de l’atelier pilote du Caire : Université Al Azhar [20 min]
* La promotion de la femme et la lutte contre l’extrémisme en Islam, Dr Mohamed Belkbir, Président du Centre de Recherches et Etudes dans les Valeurs – Rabita Mohammedia des Oulémas du Maroc [20min]
* Questions et échanges [30 min]
12.30-13.15
* Présentation du SWEDD avec focus sur la composante 1 (campagne CCSC et interventions d’autonomisation au niveau communautaire) et attentes par rapport à la contribution des leaders religieux dans le cadre du projet SWEDD (UNFPA/BM SWEDD)
* Vidéo sur l’engagement des religieux dans le contexte des espaces surs
13.15-14.30
Déjeuner et prière
14.30-15.30
Analyse des problématiques spécifiques des pays
Modérateur principal : (à proposer par UEP SWEDD Mauritanie)
Animateur des groupes (un animateur par pays)
Les participants seront organisés en groupes avec des personnes ressources désignées à chaque table. Ils sont fournis des indicateurs par pays (et si disponible, spécifiquement pour les zones d’intervention du projet) sur l’âge de mariage, l’âge de première grossesse, scolarisation garçons vs filles, pour faciliter une discussion autour des problématiques spécifique a leur pays et des fausses interprétations communes de la position sur l'Islam sur certaines pratiques pouvant contribuer aux résultats par rapport à ces indicateurs et qui nécessitera de l’implication des acteurs religieux dans leur pays.
15.30-16.15
Restitution en plénière [45 min]
Les groupes partagent 5 points clés de leur discussion
16.15-16.30
Pause thé
16.30-17.30
Les expériences en matière d’engagement des leaders religieux
Modérateur principal : (à proposer par UEP SWEDD Mauritanie)
Objectifs : Comprendre des expériences pratiques d’engagement des leader religieux ; Tirer des leçons pour informer la feuille de route à la fin de la conférence
Panel 10 min par orateur
* Autonomisation des Femmes et des Jeunes & Lutte contre la radicalisation et l’extremisme, Experience de la Rabeta Mohamedia des Oulémas du Maroc Dr Yacine Souidi, chercheur a la Rabeta Mohamedia des Oulemas
* Expérience des Femmes prédicatrices du Tchad
* L’engagement des leaders religieux au niveau communautaire, Dr. Mardhiyyah Abbas Mashi, Centre d’Education des Filles au Zaria, Nigeria
* L’engagement des leaders religieux a travers Communication pour le changement social et de comportement (CCSC) en cascade, Murtada Abdal-Rahman, Nigerian Interfaith Action Association (NIFAA)
17.30-17.45
Clôture de la première journée
JOUR 2 – Mardi 8 mai 2018
08:30- 9h
Récapitulatif de la discussion de la journée précédente [30 min]
Leçons pouvant informer la feuille de route finale par l’un des pays qui le feront à tour de rôle par jour
9.00-10.00
Contexte et situation des opinions radicalisées dans le Sahel (à confirmer)
Secrétariat permanent du G5 Sahel à Nouakchott (20 min)
Prêcher dans les zones où les opinions radicalisées sont présentes
Prof. Mongia Nefzi Souahi (30 min)
Dialogue avec les extrémistes : Engagement des leaders religieux de Mauritanie, comme exemple.
Imam Cheikh Saleh (20 min)
10.00-11.30
Discussion par les pairs sur les expériences d’engagement des leaders religieux
Quatre petits groupes, menés par les membre du panel sur l’engagement des leaders religieux (Maroc, Tchad, Nigeria et Prof. Mongia Nefzi Souahi). Les délégués peuvent échanger avec la faculté dans des plus petit groupes, tournant deux fois pour discuter de différentes expériences qu’ils trouvent pertinent, y compris comment l'expérience pourrait être reproduite dans leur pays.
11.30-11.45
Pause thé
11.45-13.15
Lancement de l’élaboration des plans d’action pays
Plénière : Rappel de la campagne CCSC régional,
Les problématiques qu’elle cherche à adresser, ses objectifs et ses champions (UNFPA)
Travail en groupe : Les pays étudient le lancement des campagnes CCSC nationaux, leur objectifs pour 2018 et discute la contribution potentiel des leaders religieux pour optimiser l’atteinte des objectifs au niveau national et communautaire.
Facilitation par les coordonnateurs SWEDD des pays ou leur représentant
13.00-14.30
Déjeuner et prière
14.30-16.00
Travail en groupe continue : Discussion et retour sur les plans d’action CCSC émergeantes des leaders religieux en CCSC avec les experts d’Al-Azhar et NIFAA
16.00-17.00
Plénière : Présentation des pays sur les grands lignes identifies dans les plans d’action CCSC
17.00-17.30
Partage d’expérience de la Mauritanie : ‘’Guide Islamique pour l’autonomisation des femmes et la promotion de la SR’’, exemple de support pour les leaders religieux engagés
Pr. Mohamed Mokhtar Sidina, spécialiste des questions du genre et autonomisation des femmes (Mauritanie)
JOUR 3 – Mercredi 9 mai 2018
08:30- 9.00
Récapitulatif de la discussion de la journée précédente [30 min]
Leçons pouvant informer la feuille de route finale par pays (Une équipe de l’un des pays pourrait le faire chaque jour à tour de rôle
)
9.00-10.00
Pourquoi l'autonomisation des femmes est au cœur du dividende démographique : le raisonnement économique
Dr. Magdy Khaled (30 min)
Causes et prévention de la Mortalité Maternelle dans la région du Sahel.
Dr. Abdessalam Saleh (Tchad) 30 min
10.00-11.30
Elaboration des plans d’action sur l’autonomisation des filles
Plénière : Rappel des objectifs de la sous composante 1.2 et les préparatifs à ces jours (le développement des interventions dans le projet bases sur les évidences des pratique mondiale, la mise en œuvre par des ONGs (Un coordonnateur SWEDD/un représentant ONG/BM)
Travail en groupe : Les pays étudient les interventions, les zones d’intervention, les principales bénéficiaires spécifiques à leur pays et discute la contribution potentielle des leaders religieux pour optimiser l’atteinte des objectifs au niveau communautaire.
Facilitation par les coordonnateurs SWEDD des pays ou leur représentant
11h30-12h00
Pause cafe
12.00-13.30
Travail en groupe : Discussion et retour sur les plans d’action autonomisation des femmes avec les experts d’Al-Azhar, Tunis, Maroc
13h30-14h45
Déjeuner prière
14.45-16.15
Plénière : Présentation des plans d’action sur l’autonomisation des filles au niveau communautaire dans le cadre du projet SWEDD
16.15-17.15
Discussion en plénière sur les ressources d’appui des leaders religieux, tel que la formation des formateurs offert par Al-Azhar en juin 2018
JOUR 4 – Jeudi 10 mai 2018
8.00-10.00
Réunion des rapporteurs des groupes, des représentants des ministères partenaires de mise en œuvre, des chefs de délégations par pays, des coordonnateurs SWEDD et la faculté pour ;
* Tirer les leçons des travaux de la conférence
* Élaborer un programme de formation en cascade
* Préparer la feuille de route
10.00-13.00
Visite des sites et des centres d’intérêt de Nouakchott
13.00-14.00
Déjeuner prière
14.00-15:00
Présentation et validation des programmes en cascade et feuille de route
15.00-16.00
Cérémonie de clôture :
* Présentation de la synthèse de la feuille de route et du plan d’action en cascade
* Lecture de la déclaration d’engagement des leaders religieux
* Discours de clôture par le Ministre des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel
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[1]Le Sahel est une bombe démographique » – Le Mondewww.lemonde.fr/afrique/…/le-sahel-est-une-bombe-demographique_5063147_3212.ht
[2]Résolution 2250 du 9 décembre 2015 sur l’implication des jeunes :www.un.org/press/fr/2015/cs12149.doc.htm
[3] Femmes connaissant les principes généraux des confessions et jouissant d’une grande influence au sein de leurs communautés respectives
[4] Symposium tenu à N’Djamena, Tchad du 25 au 27 juillet 2017

