TDRs_SWEDD_Regional Legal CoP workshop 06.27.24
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Atelier régional de
partage d’expérience
de la
C
ommunauté
Juridique
SWEDD
Mise en œuvre des réformes juridiques et politiques sur l'égalité des sexes, la santé et les droits sexuels et reproductifs
, les VBG y compris les pratiques néfastes
et l'autonomisation des femmes
Juin
202
5
(dates à confirmer)
, Dakar Sénégal
{
Draft Concept Note
}
Vue d'ensemble
En 2023,
un
premier atelier régional réunissant les plateformes juridiques nationales
du Projet pour l’Autonomisation des Femmes et le Dividende Démographique au Sahel
(SWEDD) s'est tenu à Dakar, au Sénégal.
Afin de saisir l'élan, revigorer le travail des pays du SWEDD sur les réformes juridiques et politiques, et inclure les nouveaux pays du Projet pour l'Afrique
subsaharienne
sur l'Autonomisation des Femmes et du Dividende Démographique Plus (SWEDD+), les plateformes juridiques/ Communauté de Pratique (
CdP
) du SWEDD se réuniront à nouveau en 202
5
, à Dakar. La Banque Mondiale et l'UNFPA-STR
coorganisent
l'atelier, qui sera accueilli par le Gouvernement du Sénégal.
La réunion de la
CdP
juridique de 202
5
se concentrera sur le
thème général
"mise en œuvre des
réformes juridiques et politiques sur le genre et les droits à la santé sexuelle et reproductive (
DSSR
)
"
sur la base des expériences
des
pays SWEDD et du dialogue politique et des réformes juridiques soutenus par la Banque
M
ondiale. L'
implication des nouveaux pays SWEDD+ revitalisera la
CdP
juridique au niveau régional et national, aidera à améliorer la capacité de mise en œuvre nationale et informera le lancement de plateformes juridiques nationales pour les pays SWEDD+
, y compris le
Sénégal.
Ces réunions de la
CdP
réengagent les
plateformes
juridiques nationales
dans le dialogue politique régional autour des réformes sur l'accès aux droits sexuels et reproductifs
et
sur la prévention
et
la réponse à la
violence basée sur le genre (VBG)
et aux pratiques néfastes
.
À long terme, ces ateliers permettent aux plateformes juridiques de collaborer stratégiquement avec les gouvernements et les autres partenaires de développement pour l'adoption et la mise en œuvre de ces réformes.
Domaines thématiques :
Les sous-thèmes
de l'atelier de la
CdP
visent à mettre en évidence les bonnes pratiques en matière de réformes juridiques et politiques
et la manière dont elles sont mises en œuvre dans la pratique
, dans le but de créer un environnement favorable aux filles dans les domaines suivants
:
L'éducation
:
Partager
et instaurer un dialogue autour des bonnes pratiques visant à maintenir les filles à l'école. Il s'agit notamment de supprimer les obstacles juridiques et politiques qui empêchent les filles et les jeunes mères d'aller à l'école, de faire progresser la législation qui lutte contre la violence
basée sur le genre
et favorise le déploiement d'un plus grand nombre d'enseignantes, d'introduire des programmes d'enseignement sur la santé sexuelle et reproductive dans les écoles secondaires, de promouvoir des infrastructures scolaires respectueuses de l'égalité entre les hommes et les femmes, etc.
DSSR
:
débattre des
bonnes pratiques
en matière de
réformes juridiques et politiques
et de leur mise en œuvre
afin d'améliorer les résultats en matière de santé et de capital humain en favorisant l'accès aux
DSSR
, notamment
par
i) l'accès gratuit à un planning familial de qualité et la couverture sanitaire universelle ; ii) la suppression du consentement marital, parental et d'un tiers pour l'accès au planning familial ; iii) la suppression des contraintes liées à l'âge pour l'accès à la contraception, y compris à la contraception d'urgence.
Mettre fin aux pratiques néfastes :
Échange entre pays sur les réformes visant à mettre fin aux pratiques
néfastes faites
aux femmes et aux filles, en particulier les mutilations génitales féminines, y compris : i) l'adoption/la réforme des lois criminalisant ces pratiques afin de créer un environnement propice aux progrès vers leur fin ; ii) l'adoption de plans d'exécution budgétisés pour mettre en œuvre efficacement les dispositions légales ; iii) la criminalisation des mutilations génitales féminines médicalisées et transfrontalières afin de prévenir la pratique dans son ensemble.
Résultats attendus
Faciliter un dialogue
continu
entre les plateformes juridiques des pays SWEDD et SWEDD+ sur la nécessité de créer un environnement juridique favorable à l'accès des femmes et des filles à l'éducation et aux services de santé sexuelle et reproductive.
Discuter des stratégies de mise en œuvre efficaces pour que les réformes juridiques prennent
effet, y compris
par le biais
du
SWEDD et d'autres
engagements de dialogue politique
soutenus par la Banque mondiale
et l’UNFPA
.
Échanger sur les expériences de plaidoyer juridique et politique des plateformes juridiques, y compris sur la coordination avec le gouvernement et
l’organe
législatif, les organisations de la société civile et
acteurs formels et informels de la
justice ;
Créer des produits de connaissance et des outils pour aider les plateformes juridiques des pays participants.
Participants.
Juristes des plateformes
juridiques
des pays SWEDD et des parties prenantes des nouveaux pays SWEDD+ comprenant des représentants du gouvernement et
de l’organe
législatif, des organisations
de la société civile, des
acteurs
politiques régionaux et des juristes de l'UA, de la CEDEAO, de la CEEAC et d'autres organismes régionaux ;
Partenaires.
Banque
M
ondiale (tirer parti des analyses de la
Global
Financing
Facility
sur la chaîne de mise en œuvre des réformes juridiques et politiques en matière de genre et de santé sexuelle et reproductive, dans le cadre du projet "
HYPERLINK "https://operationsportal.worldbank.org/secure/P179124/home" \t "_blank"Strengthen
evidence
on
gender
equality
for
improved
health
outcomes
in support of
human
capital" (P179124)
)
et UNFPA-STR.
Le contexte.
SWEDD+ est la continuation de
SWEDD, une initiative régionale visant à renforcer l'autonomisation des adolescentes et à accélérer la transition démographique au Bénin
, au Burkina Faso, au Cameroun, en Côte d'Ivoire, en Guinée
, au Mali, en Mauritanie, au Niger et au
Tchad.
SWEDD+ a étendu le programme à la Gambie, au Sénégal et au Togo. Le projet s'
articule
autour de trois
composantes :
Composante 1
vise à
concevoir et à mettre en œuvre des interventions transformatrices en matière de genre
qui favorisent l'
autonomie sociale et économique des
filles
et des femmes,
telles que des
campagnes de changement
social
et comportemental visant à améliorer les connaissances des filles en matière de santé sexuelle et reproductive, à prévenir la violence à l'égard des femmes et à augmenter le taux de rétention scolaire des filles ;
Composante 2
vise à
améliorer la disponibilité des
services de santé
reproductive, maternelle, néonatale, infantile et adolescente
, ainsi que le nombre d'agents de santé qualifiés au niveau communautaire ;
Composante 3
vise à favoriser l'
engagement et les capacités
régionales et nationales
pour l'élaboration de politiques sur l'égalité entre les hommes et les femmes et la gestion de projets. L'
engagement des
plateformes juridiques nationales
soutient la mise en œuvre de cette composante, en vue de renforcer les
compétences
techniques et
juridiques dans la promotion des
droits des
femmes
, y compris le droit à la
santé, au niveau
normatif et de la mise en œuvre
.

